Tekken 7 [Korean Backdash Tutorial FR]

J’ai découvert Tekken pour la première fois, à la fin de l’automne 2018 et depuis, je dois vous avouer que petit à petit j’ai quitté le PvP de Bloodborne, au profit d’un mode joueur contre joueur bien plus consistant. Je ne ferai pas le procès du PvP du jeu de FromSoftware, j’y ai malgré passé près de 5 ans dessus, mais il faut être honnête : il ne récompense en rien votre investissement, contrairement à Tekken 7, qui certes est très exigeant au niveau de sa courbe d’apprentissage, mais qui malgré tout génère un certain intérêt quand vous constatez que vous progressez, même si c’est par petits paliers.

L’utilité du Backdash

Les bases du Backdash

Le backdash permet de prendre de la distance vis-à-vis de votre adversaire, en effectuant une sorte de petit saut vers l’arrière. Tout comme le fait de bloquer des coups, le backdash fait partie des mécaniques de défenses incontournables de Tekken.

A l’instar d’un sidestep ou d’un sidewalk, la prise de distance générée par le backdash permet d’éviter certains coups adverses, qui s’avéreront trop courts, mais surtout de les punir en conséquence, en ayant le bon timing. Etre mobile et créer de l’espace sont deux facteurs très importants dans les jeux de combat et a fortiori dans Tekken.

Vers l’utilisation du Korean Backdash

C’est à partir de ce moment-là où le Korean Backdash va prendre toute son importance : il va vous offrir la possibilité de multiplier les backdashes, sans subir l’inertie provoquée par ces derniers. Comment cela ? Par le biais d’un cancel « down back« , qui annule le laps de temps pendant lequel votre personnage ne peut pas effectuer un autre backdash.

On considère donc le Korean Backdash comme un backdash cancel. Néanmoins, bien que cette manipulation paraisse simple de prime abord, elle va vous demander un temps d’adaptation assez conséquent. Je tiens également à préciser que je joue avec un joystick arcade. Si vous êtes un utilisateur de manette, vous devrez faire attention à la pression que vous exercez sur certains inputs ; j’en parle en conclusion. A noter aussi que certaines marques de sticks peuvent influer sur la nature des inputs, mais de manière générale, l’exécution reste la même.

 

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Le Korean Backdash : un Backdash amélioré plus exigeant

Réussir le Korean Backdash demande du temps

Le backdash cancel qui intervient via le « down back » ne suffit pas pour exécuter un Korean Backdash. Pourquoi ? Parce que le Korean Backdash demeure un backdash, ce qui implique que le jeu doit comprendre que vous effectuez deux « backs » d’affilée, en incluant bien-sûr une position neutral intermédiaire.

Ceci sous-entend que si vous entrez trop vite vos inputs, vous risquez de rater le cancel et donc de ne pas pouvoir aller aussi loin que vous l’aviez prévu. La clé de la réussite de vos Korean Backdashes repose en fait sur un respect du timing entre chaque exécution : en un mot, prenez d’abord votre temps pour réaliser ce cancel ; après avoir pris une certaine habitude, vous réaliserez cette manipulation de plus en plus vite.

Comment réaliser le Korean Backdash concrètement

Alors comment procéder pour réaliser un Korean Backdash ? Il faut qu’après votre « down back« , vous entriez très rapidement un « back« , afin que le jeu enregistre cette commande et la considère comme le premier input de votre backdash. Il vous suffit ensuite de repasser en « neutral » rapidement et d’appuyer de nouveau sur « back« .

Pour résumer, un backdash normal inclut un « back« , suivi d’un « neutral » et enfin d’un autre « back« . Le Korean Backdash inclut quant à lui une commande supplémentaire, dès le début, autrement dit un « down back » – qui est censé annuler l’inertie générée par le backdash précédent – instantanément suivi d’un « back« , suivi d’une position « neutral » et enfin du « back » final.

 

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Astuces à retenir au sujet du Korean Backdash

Toute la subtilité de la manipulation repose sur votre capacité à réaliser la virgule « down back, back » et la jonction « neutral » => « back » le plus proprement possible et sans forcément aller trop vite. En effet, vous pourriez entrer le cancel trop tôt, alors qu’il faut attendre la période d’inertie pour qu’il soit effectif. N’oubliez pas également d’effectuer un 1er backdash et d’attendre la période d’inertie pour enchaîner votre 1er Korean Backdash ; un backdash va plus loin qu’un Korean Backdash, par conséquent, il faut profiter de l’espace qu’il crée entre vous et votre adversaire !

Enfin, il faut préciser que la commande officielle pour effectuer un Korean Backdash n’est mon pas un « quart de cercle arrière« , suivi d’un « back« , d’un « neutral » et d’un autre « back« , mais bel et bien d’un « huitième de cercle arrière« , suivi d’un « back« , d’un « neutral » et d’un autre « back« . La deuxième commande est plus ou moins considérée comme étant le Korean Backdash du pauvre, si je puis me permettre ; il est uniquement réalisable si votre personnage possède un back swing blow dans son panel de coups. La 1ère méthode fonctionne avec tous les personnages, donc focalisez-vous sur cette dernière !

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Conclusion :

Maîtriser le Korean Backdash va vous demander un certain temps d’adaptation, au niveau du positionnement des doigts de votre main gauche. En sachant que vous appréhenderez la manipulation différemment, en fonction de si vous utilisez un joystick ou une manette. En ce qui me concerne, j’ai opté pour un joystick arcade Nacon Daija et je dois vous avouer que je ne le regrette pas.

Un petit mot au sujet de ceux qui jouent avec une manette et a fortiori avec la croix directionnelle : faites attention à la pression que vous exercez sur l’input « down », lorsque vous entrez votre « down back ». Vous devrez prioriser l’input « back » qui suit votre « down back », en minimisant la pression sur le « down ».

 

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